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Bijou, bijou, te réveille pas surtout

+ d'infos sur le texte de Philippe Dorin
mise en scène Sylviane Fortuny

: Présentation

" Nous sommes de l’étoffe dont sont faits les rêves, et notre petite vie est entourée de sommeil. Shakespeare « La Tempête » "

Préhistoire

A la basse, François Delage (applaudissements), Philippe Draï, batterie, boites à rythmes (applaudissements), Richard Mortier, guitare rythmique (applaudissements), Christian Taurines aux claviers et sax (applaudissements) et Olivier Guindon à la guitare (applaudissements et reprise du refrain) Bijou bijou, te réveille pas surtout …

Alain Bashung (live tour ’85)


Histoire

L’écriture, elle doit être si fine qu’on la voit presque pas.

C’est l’histoire d’un spectacle qui commence par les saluts. Dans l’ivresse des applaudissements, un jeune homme s’étourdit, tombe épuisé sur la scène et s’endort. Profitant de la capacité d’invention et de la force d’illusion qu’offre l’espace théâtral, ses camarades de scène vont le rejoindre dans la forêt inextricable du sommeil et l’accompagner dans ses songes, en prenant l’aspect de personnages inspirés de figures du conte et du théâtre. Il veut y vivre le jour de sa vie. Mais comme dans toute pièce de théâtre, il y aura un couteau posé au centre de la scène qui attend l’heure du crime, et une scène d’amour, écrite sur un coin de table et dont l’encre n’est pas encore sèche, qui sauvera l’histoire d’un dénouement tragique. Est-ce pour le crime ou pour l’amour que le jeune homme est là ? Doit-il se réveiller pour éviter qu’un cauchemar ne surgisse ? Ou bien doit-il attendre endormi que le rêve s’accomplisse ? Il trouvera refuge auprès d’une petite bande de sans-le-sou qui le conduiront jusqu’à son réveil pour qu’il puisse revenir sur la scène de la vie.

Dormir sur le côté filtre l’entrée des rêves dans l’enceinte du sommeil.

Inspirés des fées penchées sur le berceau de La belle au bois dormant, nos personnages se penchent sur le sommeil d’un garçon qui se berce d’illusions. Le temps de l’adolescence est un temps de grand épuisement. Aux tempêtes intérieures répond un état d’hibernation. Dans cet extrême ralenti de la vie, l’existence apparaît sous la forme d’un rêve éveillé dans lequel règne un grand désordre et une grande confusion. Comment cheminer dans ce moment de total abandon de soi pour qu’au réveil on puisse trouver un sens à sa vie et qu’autour de nous, le monde soit enfin apaisé ?

Le théâtre, c’est pas faire semblant, c’est faire exprès.

À travers l’histoire d’un spectacle qui commencerait par la fin, c’est notre histoire du théâtre que nous aimerions raconter, nourrie de nos souvenirs et nos émotions de spectateurs, de notre parcours de compagnie sur les scènes depuis plus de 20 ans. En nous réunissant au même endroit au même moment pour partager un événement unique, le théâtre nous rappelle la nécessité que nous avons de vivre ensemble. Il possède cette formidable faculté à nous conjuguer au présent, où tout peut être fait et défait d’un seul mot, où tout peut s’inventer selon les circonstances, où l’on ne sait jamais ce que la vie peut nous réserver, comme au matin d’une journée nouvelle.

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